Plus de 26 700 citoyens signataires de la pétition
Nous sommes dans un pays qui est entre les mains de fous. Les municipalités dépensent des millions pour végétaliser les villes et là ils vont détruire un coin de fraicheur !!!
Jean
Habitante de l’avenue (32 av St Lazare), je trouve que ces dernières années nous avons eu beaucoup de changements et constructions d’immeubles sur l’avenue… une de plus au désavantage d’un terrain agricole et d’une production de légumes pour les résidents serait une faute et un manquement pour une mairie qui se dit « écolo »… le pouvoir de l’argent fait hélas changer les convictions… A suivre.
Lise
Lire et signer la pétition Contre la disparition de la dernière terre agricole du centre-ville de Montpellier !
Jean-Claude Michéa, philosophe
Ayant eu le bonheur de passer l’essentiel de ma vie à Montpellier, c’est donc de tout mon cœur que j’apporte mon soutien au collectifPréservons la cité Bergère dans sa lutte pour arracher celle-ci aux griffes de la spéculation immobilière.
Tout en attendant les jours heureux où l’on pourra enfin voir refleurir partout ces oasis maraîchères qui constituent clairement l’une des formes les plus créatives, et les plus riches d’avenir, de toute vie locale réellement civique et solidaire.
Les Vrais amis du Père Prévost
Dans un monde parfait, nul n’aurait besoin d’association de défense de son environnement. Et plus près de nous, nul n’aurait imaginé devoir créer celle des Vrais Amis du Père Prévost.
Mais voilà que nos vies, nos quartiers, notre ville sont en permanence les victimes de décisions non concertées, non opportunes, et disons-le aussi des défis à l’entendement et à l’intelligence.
Les Beaux-Arts, comme les autres Malbosc, Cévennes, Préfontaine, Boulevards… sont périodiquement, l’objet de décisions, de projets qui ne « passent » pas.
Après le Stade du Père Prévost sur lequel on voulait construire immeubles, maisons sur le toit, 300 logements…
Après les Studios Lunaret dont le maire est venu nous vanter la transformation en lieu culturel – en fait un lieu festif avec huit bars-restaurants, une jauge à 500 personnes, rooftop…- à la porte du Collège privé de La Salle en pleine zone d’habitations…
Voici maintenant la disparition programmée du potager de la Cité Bergère que le même nous avait promis en classement urbain agricole…
Consultations pipées, aménagements forcés, mensonges éhontés, démocratie bafouée…
Non ! Décidément, notre association a bien des raisons d’exister et de lutter.
Nous le regrettons, mais nous ne nous laisserons pas faire.
Tony Chavard, fondateur et ancien président de l’association Les Vrais amis du Père Prévost, groupe de défense des intérêts des habitants des Beaux-Arts à Montpellier concernant le développement urbain, social, culturel et sportif du quartier, en préservant l’esprit de l’action raisonnée du Père Prévost. L’association porte légalement et juridiquement le collectif Préservons la Cité Bergère.
Association de quartier Beaux-Arts Pierre Rouge
Les végétaux nos héros
Même le Carnaval s’en mêle !
Il était une fois ….
Alors que les légumes du jardin de Félicité Bergère se remettaient à peine de la canicule estivale en espérant profiter un peu de la douceur automnale, un épisode montpelliérain leur tombait sur le feuillage.
Félicité avait décidé de vendre le jardin à un promoteur immobilier.
Leur sève n’a fait qu’un tour.A leur surprise de ne pas avoir été mis au parfum a succédé leur indignation car ils avaient l’impression d’être bien utiles pour tout leur quartier en offrant chaque semaine et pour de nombreuses générations des produits frais et pour le coup en circuit très court, puisque Félicité avait ouvert un étal de vente directe dans son jardin. Ils acceptaient, bien volontiers, d’aller dans les écoles pour se présenter et donner envie à la cantine de les mettre au menu.
Face à cela Lucie Boulette contacta Nora Di qui en parla à Thomas Tecerize et Robert Gine. Marcel Leri, de son côté, informa Harry Covert et Oscar Rotte qui se sont sentis tout de suite concernés. Eloi Gnon et Babette Raverouge transmirent la nouvelle à Clément Dive, Vanessa Lade, et Eléna Vé.
Ils.elles se sont réunis et ont décidé de ne pas se laisser faire. Leur mécontentement a été d’autant plus fort que le suzerain avait fait la promesse de protéger leur parcelle.De mémoire on n’avait jamais vu autant de légumes mobilisés sauf peut-être dans une soupière.
On a même pu lire sur leurs feuilles, leurs tiges, ou leurs fanes, « oui au potiron, non au béton » ou à l’entrée du jardin « non à la folie de Bergère » et entendre Lombric dans la galère, choux fleurs dans la misère, de ce béton-là on n’en veut pas.
C’est tout naturellement qu’ils.elles ont cherché le soutien de leurs voisins.es et des habitants.es alentour.
C’est dans le même esprit qu’ils.elles vous donnent RDV le 28 mars 2026 pour défiler avec eux dans le quartier. Pour que ce RDV soit joyeux ils.elles suggèrent que vous veniez déguisé. Et pourquoi pas en légumes !
Carnaval 2026
Association de quartier Beaux-Arts Pierre Rouge, collectif engagé dans la vie sociale et culturelle du quartier des Beaux-Arts de Montpellier
ViVe Montpellier Nord
Pour nous stopper le béton est dans nos gênes. Nous sommes nés il y a bientôt 14 ans pour sauver le collège des Écossais à Montpellier, alors participer au sauvetage de la Cité Bergère est une évidence.
Thierry Teulade, président de l’association ViVe Montpellier Nord, outil de vigilance et d’action pour tout ce qui touche à la vie quotidienne du nord de Montpellier. L’association a également entamé une démarche de recours contre l’un des deux permis de construire sur la Cité Bergère.
A.R.B.R.E.S
L’association A.R.B.R.E.S tient à exprimer tout son soutien à la mobilisation citoyenne pour la préservation de la terre maraîchère de la ferme urbaine située au cœur de Montpellier (Cité Bergère, avenue Saint Lazare).
Ces terres vivantes sont bien plus qu’un espace de culture à laisser aux mains des constructeurs. Elles représentent un patrimoine écologique, social et alimentaire essentiel pour la ville. Enracinées dans un tissu humain fort, elles favorisent la biodiversité, l’éducation à l’environnement, les circuits courts et le lien entre les habitants et leur territoire.
A l’heure où chaque mètre carré de sol compte, il est de notre responsabilité collective de protéger ces espaces nourriciers pour les générations présentes et futures.
Nous appelons les décideurs locaux à écouter la voix des citoyens et des associations, pour prolonger les efforts vers une ville durable, résiliente, arborée et solidaire, où les fermes urbaines et les jardins partagés trouvent toute leur place.
Pour l’association A.R.B.R.E.S, c’est un engagement permanent et irréversible et nous espérons que ce juste combat va aboutir, en trouvant le chemin de la raison.
Ensemble, faisons grandir les racines de l’avenir.
Georges Feterman, président de l’association nationale A.R.B.R.E.S (Arbres Remarquables : Bilan, Recherche, Études et Sauvegarde)
Greenpeace Montpellier
Greenpeace Montpellier oeuvre pour protéger l’environnement, la biodiversité et promouvoir la paix.
En ce sens, nous souhaitons apporter tout notre soutien pour la préservation de La Cité Bergère. Protéger ce site c’est permettre une alimentation saine et locale pour les habitants, préserver la biodiversité, réduire la pollution de l’air et de l’eau et prévenir des évènements climatiques extrêmes en évitant l’artificialisation des sols.
Le groupe local de Greenpeace Montpellier est constitué de bénévoles qui relaient au niveau local et auprès du grand public les actions de Greenpeace France et Greenpeace international par le biais de sensibilisations, mobilisations, activités, etc.
France Nature Environnement Occitanie-Méditerranée
La Cité Bergère est un petit espace agricole au sein de la ville de Montpellier, qui permet d’offrir une respiration urbaine bienvenue pour les habitants du quartier.
Ce terrain est utilisé pour un maraîchage familial, au bénéfice des habitants du quartier.Malheureusement, un projet immobilier menace de faire disparaître une partie importante de cet espace.
Si FNE Ocmed soutient la densité urbaine afin de lutter contre l’étalement urbain, il reste important de préserver des espaces de respiration au sein des villes. L’agriculture urbaine de proximité a un aspect vertueux au niveau social et environnemental. Ces espaces offrent des îlots de fraîcheur utiles en période estivale, et retiennent l’eau en période hivernale. Cet espace permet également d’accueillir quelques oiseaux.
FNE OcMed est une fédération régionale d’associations de protection de la nature à l’échelle de l’ex-région Languedoc-Roussillon. France Nature Environnement porte notamment le projet Sentinelles de la nature qui répertorie les atteintes ou initiatives favorables à l’environnement, le projet immobilier à la Cité Bergère y est répertorié.
Action Justice Climat Montpellier
La Cité Bergère n’est pas un terrain comme les autres. C’est la dernière terre agricole du centre-ville de Montpellier, un espace nourricier, patrimonial et écologique, façonné par des générations de maraîchères et maraîchers. Aujourd’hui, cette terre est menacée par un projet immobilier qui sacrifie le vivant au profit de la bétonisation, sous couvert de “développement”.
Nous refusons cette logique.
Dans un contexte de dérèglement climatique, d’effondrement de la biodiversité et de crises sociales multiples, chaque hectare compte. Chaque hectare agricole préservé, c’est de l’eau qui s’infiltre plutôt que de ruisseler, de la biodiversité qui résiste, de la nourriture locale qui continue d’être produite, des savoir-faire qui perdurent. Détruire la Cité Bergère, c’est affaiblir durablement le territoire et priver les habitant·es d’un bien commun irremplaçable.
Cette lutte dépasse largement un simple conflit d’aménagement. Elle pose une question politique fondamentale et symbolique : qui décide de l’usage des terres, et au bénéfice de qui ? Face à des choix dictés par les intérêts immobiliers, nous affirmons que les décisions politiques ne doivent pas sacrifier le vivant ni les plus vulnérables.
Action Justice Climat Montpellier soutient pleinement le collectif Préservons la Cité Bergère, qui ne se contente pas de dire non, mais propose de construire un projet alternatif, ancré dans l’agriculture urbaine, l’alimentation locale et l’intérêt général. Cette démarche incarne une écologie populaire et émancipatrice, qui part des besoins réels des habitant·es et du territoire.
Protéger la Cité Bergère, c’est défendre le vivant, ici et maintenant.
Parce que face à l’artificialisation des sols, chaque hectare compte.
Action Justice Climat Montpellier est un mouvement qui lutte pour le climat et la justice sociale. L’association déploie des actions autour de trois piliers fondateurs : l’écologie populaire, la lutte contre l’extrême droite, et la construction d’alliances.
InPACT Occitanie
La Cité Bergère, espace agricole urbain, incarne les enjeux agricoles, alimentaires et sociaux que le réseau promeut : accès au foncier, diversité des installations, circuits courts, pédagogie alimentaire.
Une terre d’avenir pour l’alimentation locale
Les terres de la Cité Bergère sont cultivées depuis plusieurs années, pourraient être intégrées à des projets de fermes urbaines, de production maraîchère diversifiée, et à des dynamiques associatives. Elles offrent une opportunité rare de développer un pôle alimentaire territorial :
– Approvisionnement en circuit court,
– Espace de formation et d’insertion,
– Sensibilisation du public urbain à l’agriculture de proximité.Une cohérence avec les engagements publics
La protection de la Cité Bergère s’inscrit dans les objectifs :
– du SRADDET (Schéma régional d’aménagement),
– du Plan alimentaire territorial (PAT) de la Métropole,
– de la loi Zéro Artificialisation Nette (ZAN),
– de la stratégie nationale pour la souveraineté alimentaire.Urbaniser ce foncier contredirait ces orientations. Le défendre, c’est donner corps à des engagements officiels.
Un enjeu écologique et social
Les terres de la Cité Bergère contribuent à la résilience climatique :
– sol vivant et non imperméabilisé,
– puits de carbone,
– continuité écologique et paysage nourricier en ville.Elles jouent aussi un rôle social : elles accueillent des projets inclusifs, pédagogiques et coopératifs, porteurs de lien social et d’emplois.
Conclusion
En défendant la Cité Bergère, Inpact-Occitanie agit en cohérence avec ses valeurs, ses missions et les grands défis agricoles et environnementaux.
InPACT Occitanie, réseau régional d’accompagnement à l’agriculture paysanne, regroupe des structures œuvrant à l’installation agricole, à la transition agroécologique et à la relocalisation de l’alimentation (CIVAM, ADEAR, Terre de Liens, etc.). La protection des terres agricoles est un socle fondateur de ses actions.
Coalition des jardins populaires en lutte
La coalition des jardins populaires en lutte défend les jardins, friches, zones maraîchères en milieu urbain et où elleux sont attaqués et menacés de destruction par toujours plus de béton. C’est pourquoi nous soutenons la lutte pour la préservation de la cité bergère et nous nous opposons à la bétonisation de sa surface. Nous demandons à la mairie de Montpellier de revoir son projet et sa copie. Cet espace doit être préserver et protéger dans son intégralité, les habitants,es ont besoin de respirer, de manger des produits locaux, d’avoir et de garder des lieux de vie, d’y développer de nouveaux usages pour toutes et tous. La cité bergère doit rester à minima une zone de maraîchage et être repensée avec un projet alternatif commun, porté par l’ensemble des habitants.es du quartier afin qu’ils en deviennent usagers.es. Ce projet à construire, sera sans nul doute plus essentiel que de bétonner cette terre pour quelques uns.
Coalition des jardins populaires en lutte, qui regroupe des initiatives de défense de jardins populaires à Besançon, Tourcoing, Lille, Dijon ou Aubervilliers, où le collectif Jardins à défendre d’Aubervilliers, lutte pour la sauvegarde des « jardins ouvriers des Vertus »
Collectif Ceinture Verte de Montpellier
Notre association fédère 18 associations de l’aire urbaine de Montpellier unies autour du projet de maintien et d’extension d’une ceinture d’espaces naturels, agricoles et forestiers autour de la métropole et au-delà, ainsi que du projet de conservation et d’expansion de la nature dans les villes qui la constituent. C’est pourquoi nous appelons à préserver l’intégralité de l’espace de maraîchage de la Cité Bergère.
La Cité Bergère est le dernier exemple des nombreux jardins proches du centre ancien qui, encore au lendemain de la dernière guerre, sur des sols très riches mais progressivement urbanisés, alimentaient les épiceries et marchés urbains. Pour nous il ne s’agit pas seulement de préserver un témoignage vivant de l’histoire de Montpellier mais de façon très actuelle de continuer à produire une nourriture saine en circuit aussi court que possible.
Les méthodes de culture agroécologiques mises en œuvre sur ce site contribueront à préserver la biodiversité animale en ville, à réduire les pollutions de l’air et de l’eau dont le cycle est déjà menacé par des caves et des parkings souterrains trop profonds, suite à des permis de construire accordés par la ville malgré l’absence ou le manque de rigueur des études hydrogéologiques.
Multiplier et soutenir les jardins de toutes tailles pour alimenter en bio les restaurants scolaires aurait pour effet d’améliorer la santé des enfants, des maraîchers et paysans et celle des sols.
La Cité Bergère est un exemple de résistance des terres fertiles et nourricières à l’urbanisation. C’est un modèle à suivre pour sauvegarder toutes celles qui restent et qui formeront ces étendues de campagne et ces corridors d’espaces agroécologiques dont les citadins ont un immense besoin.
Collectif Ceinture Verte de Montpellier, collectif de 18 associations ayant pour but de protéger les terres naturelles et agricoles sur l’aire urbaine de Montpellier, en œuvrant pour lutter contre le réchauffement climatique et s’y préparer, reverdir la ville, développer les circuits courts alimentaires, protéger l’environnement et le cadre de vie, éviter toute artificialisation des sols, restaurer la biodiversité et développer les mobilités douces et les transports collectifs.
Réseau des Semeurs de Jardins
Nous avons besoin que les productions agricoles de proximité soient maintenues et développées plutôt que de construire des immeubles. Il est temps de changer de mentalité et d’avoir de réelles idées novatrices autres que de bétonner et bitumer partout encore et encore.
Alain Del Vecchio, cofondateur et coordinateur du réseau des Semeurs de Jardins, réseau des Jardins collectifs en Languedoc-Roussillon
Urbanisme et Citoyens
Je pense qu’il faut préserver la Cité Bergère parce que c’est respecter l’âme du quartier et maintenir une production agricole en circuit court, si prisée par nos élus. C’est aussi éviter l’accroissement de circulation et de nuisances supplémentaires avec l’arrivée de nouveaux véhicules sur le secteur.
Claude Corbier, association Urbanisme et Citoyens qui porte sa réflexion sur la place publique à travers des débats, rencontres, colloques, pour inciter les élus à penser la ville autrement
Eau Secours 34
Le projet immobilier Cité Bergère non seulement va faire disparaître plusieurs dizaines d’ares de bonnes terres agricoles, mais va aussi aggraver les problèmes hydrauliques de la ville de Montpellier : rabattement de nappe, inondation. C’est pour toutes ces raisons que Eau Secours 34 soutient le Collectif préservons la Cité Bergère.
Le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM) a classé le secteur englobant la parcelle à urbaniser « zone potentiellement sujette aux inondations de caves et de parkings souterrains ». Plusieurs maisons du secteur ont des puits. Le maraîchage sur la parcelle à urbaniser est lui-même irrigué par un puits. Les caves d’un immeuble sont régulièrement inondées. Tout laisse à penser que la nappe est à moins de 10 m de profondeur.
Le permis de construire prévoit des parkings souterrains sur 2 niveaux (6 m de profondeur) et sur un niveau (3 m de profondeur) en plus de places de parking superficielles. Pour autant, le promoteur immobilier n’envisage pas le risque de rabattement de la nappe. Or, s’il y a un risque de rabattement de nappe, la construction de parkings souterrains est interdite d’après le règlement du PLUi de la métropole de Montpellier.
En page 40 du règlement écrit commentant le règlement graphique (C- espaces perméables et emprises bâties), il est dit :
En dehors des zones de sauvegarde des eaux délimitées au règlement graphique (pièce C : espaces perméables / emprises bâties), sont interdits les forages à l’exception de :
– ceux réalisés en remplacement d’une installation défectueuse ne pouvant être remplacée techniquement par une autre solution permanente d’approvisionnement en eau ;
– ceux réalisés pour les besoins d’approvisionnement d’un service public ;
– ceux à usage agricoleLa Cité Bergère est hors zone de sauvegarde des eaux. C’est donc les interdictions ci-dessus qui s’appliquent.
De plus, le risque d’inondation des parkings souterrains étant non négligeable, aucune compagnie d’assurance n’acceptera de couvrir les dégâts des eaux pour les copropriétaires de la Cité Bergère. Est-ce que le promoteur immobilier le dira avant l’achat des logements ? Rien n’est moins sûr.
Notons enfin que par le passé l’inondation de parkings souterrains a provoqué la mort par noyade de plusieurs personnes qui essayaient de sortir leur voiture du parking.
Eau Secours 34, association regroupant des usagers des services liés à l’eau (production/distribution d’eau potable, assainissement, gestion des eaux pluviales, gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations) basés dans l’Hérault mais habitant majoritairement dans la métropole de Montpellier.
Coord’eau 34
La Coord’eau 34 est un collectif qui lutte contre les projets d’accaparement autour de l’eau. Qu’il s’agisse de méga bassine, d’usine d’embouteillage ou d’urbanisation, il est urgent et impératif de préserver les sols, avec leurs fonctions écosystémiques et nourricières.
Dans le cas de la Cité Bergère, les terres agricoles proposent une alimentation saine et locale, en plus de réguler les risques d’inondation en cas de fortes pluies.
Bétonner plus de la moitié du terrain accentuerait les nombreuses problématiques liées à l’artificialisation des terres dans des logiques d’urbanisme irresponsables, alors que les caves alentours sont déjà sujettes à des inondations et que la métropole à besoin d’îlots de verdure pour rafraîchir l’air en période caniculaire. Sans parler des nombreux animaux et végétaux qui peuplent ces espaces de vie, en grande précarité.
Pour toutes ces raisons, la Coord’Eau34 souhaite le maintien de la Cité Bergère telle qu’elle existe aujourd’hui, en fournissant fraîcheur et produits sains et locaux aux riverain.es.
Coord’eau 34 regroupe plusieurs collectifs, organisations syndicales, politiques et associatives pour défendre l’eau, pour sa préservation et contre son gaspillage et son accaparement par des intérêts privés.
Oasis citadine
En tant que ferme urbaine collaborative, nous savons que l’accès à des espaces de culture renforce le lien social et apporte un réel bien-être aux habitant.e.s d’un quartier. Un sol de bonne qualité, rare en ville, offre de plus un excellent support pédagogique pour tous les publics, des plus jeunes aux adultes.
Oasis citadine, première ferme urbaine collaborative de Montpellier, à visée pédagogique, qui suit les principes de permaculture et d’agroécologie
Le Potager Paysan
Je soutiens le projet de préservation du jardin maraîcher des Beaux-Arts. Etant maraichère bio sur petite surface, il me semble nécessaire de préserver ses espaces riches en biodiversité qui préserve la qualité des sols, qui favorise la vente en circuit court et qui permettent de créer du lien entre le producteur et le consommateur. L’ensemble de ces éléments font plus que sens dans notre société qui cherche du lien entre la préservation de l’environnement et le vivre ensemble.
Florence Reillon, maraîchère du Potager Paysan, ferme bio à taille humaine implantée au cœur du domaine de Cassagnole à Assas
Collectif Coteau de Malbosc
La protection des terres nourricières devrait constituer l’une des priorités des collectivités locales. Bien entendu, le maraîchage sur les terres de la Cité bergère n’est qu’une toute petite contribution à une alimentation de proximité et de qualité de la ville, mais le maintien productif de ces terres serait le symbole que la ville et la métropole prennent enfin vraiment au sérieux une protection déterminée des zones agricoles comme il faut le faire aussi à Sablassou (commune de Castelnau), à Veyragues (commune de Vendargues), sur le Coteau de Malbosc (projet de bergerie), etc.
Tout notre soutien au Collectif Préservons la Cité Bergère.
Collectif Coteau de Malbosc, qui a obtenu l’abandon d’un projet de ZAC d’un millier de logements et qui poursuit sa mobilisation pour que le Coteau de Malbosc soit dans son ensemble sanctuarisé comme zone naturelle permettant le développement d’activités en rapport avec la nature et d’activités agricoles (en particulier création d’une bergerie)
Les Gardiens de Montcalm
Notre association qui œuvre depuis plus de dix ans pour la préservation du plus grand parc du centre ville de Montpellier, soutient l’action du collectif de la Cité Bergère contre tout projet d’artificialisation des terres agricoles de ce domaine. Laissons respirer la ville et l’agriculture urbaine et de proximité se développer pour préserver notre santé et notre qualité de vie.
Association Les Gardiens de Montcalm, qui milite pour préserver le Parc Montcalm de toute construction
Collectif Atterrissons d’urgence
Le collectif « Atterrissons d’urgence, Montpellier » œuvre depuis plus de cinq ans en faveur d’une réduction du trafic aérien, notamment à Montpellier, mais aussi de manière plus globale au sein du réseau international Stay Grounded/Rester sur Terre.
Mais sur quelle terre aurait-on envie d’atterrir ? Pas sur un énorme tarmac, fait d’asphalte, de bitume et de béton ! Si on veut rester sur terre, c’est aussi, bien sûr, pour rester sur des terres saines et fertiles, en écartant les projets inutiles et stériles.
Pour cette raison, et tant d’autres, nous sommes solidaires de la lutte du collectif « Préservons la Cité Bergère » pour sauvegarder la dernière terre agricole du centre-ville de Montpellier. Atterrissons et préservons : deux jolis impératifs pour guider nos actions aujourd’hui !
Collectif Atterrissons d’urgence, Montpellier. Pour en savoir plus : atterrissonsdurgencemtp@lilo.org
Quartier Généreux
Le Quartier Généreux apporte tout son soutien à la mobilisation pour la Cité Bergère, dernière parcelle agricole du centre-ville de Montpellier, menacée par un projet immobilier : préserver ce jardin maraîcher, c’est défendre un bien commun vivant, un espace de biodiversité, de partage et d’autonomie alimentaire pour les habitant·es, et résister à la bétonisation galopante.
Le Quartier Généreux, café-bar associatif, lieu culturel de rencontres, de convivialité et de mobilisations
Épicerie Le Potager d’éden « Un Monde Plus Bio »
Nous, habitants, commerçants et citoyens attachés à notre territoire, disons NON à la bétonisation de la Cité Bergère.
Ce lieu, riche de son histoire et de son potentiel agricole, ne doit pas être sacrifié au profit de projets immobiliers qui effacent notre patrimoine et nos terres fertiles.
Depuis mon épicerie Le Potager d’éden « Un Monde Plus Bio », je défends chaque jour l’agriculture locale et les circuits courts. Ces terres sont notre lien vivant avec les producteurs, la nature et la qualité de notre alimentation.
Nous demandons aux pouvoirs publics de stopper toute initiative de construction bétonnée dans cette zone et de favoriser, au contraire, la préservation et le développement d’une agriculture de proximité, durable et respectueuse de l’environnement.
Préservons la Cité Bergère : disons ensemble NON à la bétonisation !
